"La cravate, c'est le passeport des cons."
[Jacques Dutronc]

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TOUT BEAU, TOUT CA...: Fais-moi une place Dans ton avenir Pour que j'ressasse Moins mes souvenirs Une petite place Ici, maintenant Car le temps passe A pas d'géant Je me ferai Tout neuf, tout beau, tout ça... Pour être à toi... [Fais moi une place - Françoise Hardy].  Bottes de Mars. Jupe Boule et Perfecto. Gabrielle Lys Octobre 2007.
TOUT BEAU, TOUT CA...:
Fais-moi une place
Dans ton avenir
Pour que j'ressasse
Moins mes souvenirs
Une petite place
Ici, maintenant
Car le temps passe
A pas d'géant
Je me ferai
Tout neuf, tout beau, tout ça...
Pour être à toi...
[Fais moi une place - Françoise Hardy].

Bottes de Mars. Jupe Boule et Perfecto.
Gabrielle Lys Octobre 2007.


CHAMAN ANNEE 2050: Ensemble constitué de soie changeante marron de Saris et de satin cuir bordeau en couches supperposées. Gabrielle Lys. 24 août 2008.
CHAMAN ANNEE 2050:
Ensemble constitué de soie changeante marron de Saris et de satin cuir bordeau en couches supperposées.
Gabrielle Lys. 24 août 2008.


NUITS FAUVES: Volupté et affirmation de soi Rêves affirmés, délivrés Passions et Nuits fauves... Gabrielle Lys. Novembre 2006.
NUITS FAUVES:
Volupté et affirmation de soi
Rêves affirmés, délivrés
Passions et Nuits fauves...
Gabrielle Lys. Novembre 2006.


LE TRANSGENRE: C'est l'heure où les amis partent, les parents fuient, les employeurs licencient, et les amours vous quittent. [Nath-Sakura - LE TAROT DE LILITH]  Il porte une jupe élégante avec ouverture sur un volumineux jupon et un manteau assorti. Son visage est masqué par un voile symbolisant le silence auquel il est tenu pour survivre. A moins que cela ne soit pour garder son anonymat... Gabrielle Lys. 20 mai 2008.
LE TRANSGENRE:
"C'est l'heure où les amis partent, les parents fuient, les employeurs licencient, et les amours vous quittent." [Nath-Sakura - LE TAROT DE LILITH]

"Il" porte une jupe élégante avec ouverture sur un volumineux jupon et un manteau assorti. Son visage est masqué par un voile symbolisant le silence auquel il est tenu pour "survivre". A moins que cela ne soit pour garder son anonymat...
Gabrielle Lys.
20 mai 2008.



Nous, Bâtisseurs de culture.

Les rôles liés au sexe.

point  On croit généralement que les propriétés du caractère qui définissent notre personnalité découlent naturellement du sexe biologique. Notre société attribue au fait d'être né mâle ou femelle des significations spécifiques et arbitraires, c'est à dire des qualités, des rôles, des identités particulières à chaque sexe. Notre société prescrit des rôles sociaux liés au sexe qui sont des modèles à suivre obligatoirement. Ces rôles liés au sexe sont relatifs à la fois à des caractéristiques psychologiques, des comportements, des activités que l'on attribue plutôt au sexe masculin ou plutôt au sexe féminin et qui sont censées être "naturellement" spécifiques de l'un ou l'autre sexe. La psychologue Sandra Bem a élaboré un inventaire des rôles lié au sexe. Voici quelques exemples de rôles masculins : être ambitieux, énergique, prendre facilement des décisions, se comporter en leader... et de rôles féminins : être doux, affectueux, sensible aux besoins des autres, aimer les enfants...

Les stéréotypes se perpétuent de génération en génération.

point  La perception de l'existence des rôles lié au sexe et le degré d'adhésion sont très précoces dans le développement du petit enfant. Tout au long de sa socialisation, l'enfant puis l'adolescent va élaborer une identité en adéquation avec les rôles et les stéréotypes assignés à son groupe de sexe. Cette identité "sexuée" induit à son tour des conduites conformes à ces rôles. Ainsi, la boucle est bouclée et le cycle peut recommencer...

Dichotomie masculin - féminin.

point  Le masculin et le féminin sont en fait des constructions socioculturelles mais il est difficile de le percevoir. Dans notre perception, il y a une correspondance bien visible entre l'appartenance sexuelle et l'intérêt que l'on peut porter à certaines choses comme les Jupes, les couleurs gaies ou l'utilisation de maquillage par exemple. Comme si c'était dans la "nature des choses". Ainsi, un réel clivage homme - femme, une dichotomie faite entre masculin et féminin est constitué et comprime, restreint toutes les variétés potentielles de la manière d'être humain.

La petite enfance.

point  Dès la petite enfance, on donne au petit garçon des armes en jouets, des petites voitures. La petite fille, elle, se retrouve avec une poupée et un berceau pour jouer à la maman. La séparation des sexes se grave à tout jamais en eux, dans leur inconscient. Une fois adultes, leur vision des autres et d'eux-mêmes restera conditionné par cette dichotomie.

point  Notre individualité à des profondes racines qui nous échappent et nous dépassent car elles nous sont étrangères : d'autres les ont cultivées pour nous, à notre insu. Depuis la plus tendre enfance, des valeurs nous sont inculquées, et leur spécificité sexuelle est extrêmement marquée.

La famille, premier carcan.
point  Le modèle même de la famille tient une place primordiale au sein de l'identification infantile : cette première image des rôles masculins et féminins est déterminantes pour l'enfant, et il tendra bien évidemment à les reproduire. L'intégration du modèle du couple comme norme sociale des relations hommes/femmes est dominante : la famille est porteuse de schémas incroyablement forts de représentations des rôles masculins et féminins. On sait aujourd'hui l'importance que joue l'imitation des parents dans le développement psychologique d'un enfant.

Dînette contre petits soldats.

point  La période des fêtes est révélatrice de la spécialisation des jouets. Depuis les pages bleues et roses des catalogues, jusqu'aux rayonnages des magasins, on se rend vite compte de la répartition des jeux en deux catégories exclusives. On invite les filles à faire comme maman : dînettes, poupées les prédestinant à leur futur rôle de mère, appareils ménagers en réduction, panoplies d'infirmière, d'hôtesse de l'air, coffrets de maquillage... Pour les garçons, il ne s'agit pas d'être comme papa mais plus viril que papa. Les jeux de garçon sont liés à la guerre, à la découverte, l'aventure, la compétition, l'action, l'agressivité, la domination par la force ou la technique... Toutes ces valeurs sont véhiculées par notre société.

Le matraquage quotidien.

point  Les médias sont à l'origine de beaucoup de lieux communs à partir desquels se construisent les individus. Entre la télévision , la radio, ou même les publicités placardées dans les rues, c'est toute une image des stéréotypes masculins et féminins qui s'ancre chaque fois un peu plus. Nous devrions toutes et tous nous interroger sur les carcans construits socialement qui nous inhibent et nous freinent dans l'expression de notre moi. Si l'on admet que les deux moitiés de la population mondiale subissent un apprentissage différent, comment imaginer que chacun puisse porter les vêtements qu'il aime sans passer par une déconstruction de ces carcans sociaux ?

Nous n'acceptons pas cette dictature des genres, ni ne voulons un genre unique, mais que chaque personne se construise comme elle le souhaite.
Le genre.

point  Le terme "genre" a récemment été reconnu comme définissant le statut individuel, social et légal d'une personne, indépendamment de son sexe biologique. Beaucoup de gens confondent le sexe avec le genre. Le sexe est d'ordre biologique alors que le genre est d'ordre psychosocial. Donc, la biologie ne peut dicter le genre ou la personnalité d'un individu. Le genre est culturel et social. C'est ce qu'on attribue culturellement au féminin ou au masculin qui donne la dénomination de genre féminin ou genre masculin à une personne. Le culturel est bien peu apte à ce genre de travail. D'ailleurs, une femme n'est pas forcément que féminine et un homme n'est pas forcément que masculin. Chez chaque individu, la féminité cohabite plus ou moins avec la masculinité. Les niveaux de masculinité et féminité varient, fluctuent plus ou moins au cours du temps en chacun de nous en fonction des événements, des sentiments, des émotions que nous vivons. Si le genre d'une personne n'était pas une donnée lié culturellement au sexe biologique de la personne, nous serions surpris par la fluctuation de certaines identités.

Evolution dans la douleur.

point  L'identité de genre non conforme à notre société bisexuée biologiquement n'est pas pathologique. Mais elle s'exprime d'une façon douloureuse juste à cause de l'étroitesse et de la pauvreté des identités possibles dans cette société. A cause de ce "loupé" qui a entériné des modes de pensées et des comportements persistants, l'évolution se fait dans la douleur. Tant que nous n'aurons pas redéfini le comportement en termes d' "humain", plutôt que masculin ou féminin, nous resterons enfermés dans une danse de mort. On a remarqué que beaucoup de gens qui devenaient agités, malades ou déséquilibrés s'enlisaient en fait dans cette dichotomie masculin-féminin. Les psychologues observèrent que ces personnes avaient tendance à aller de l'un à l'autre plutôt que de tester une alternative entre les deux. Ainsi, les travestis sont sensés devoir toujours se considérer comme "hommes", mais des hommes anormaux, non intégrés ou même des fétichistes pervers. Les transsexuels, eux, doivent souvent complètement renier leur côté masculin et devenir un stéréotype, une femme au rabais pour pouvoir s'intégrer dans la société. On peut fortement douter que ces formes de socialisation puissent conduire à l'épanouissement personnel et au bonheur.

Bâtisseurs de culture.

point  Notre culture nous impose la bipolarisation du genre en tenant compte du sexe biologique. Notre culture nous empêche d'embrasser notre diversité comme quelque chose de naturel - quelque chose qui devrait être célébré. Je crois que la vraie solution à notre dilemme c'est de tout englober - non de bipolariser. Nous savons, au fond de notre coeur, que nous sommes beaucoup plus que ce que notre culture nous dicte. Nous pouvons être capables de rejeter ces restrictions sous toutes leurs formes, si nous avons une vision qui les transcende, si nous croyons que nous devons aller au-delà. Nous devons être conscients que chacun de nous, dans toute la mesure de ses moyens, sommes Bâtisseurs de culture et que c'est en étant nous-mêmes que nous pourrons le mieux nous épanouir dans cette tâche - et non pas en étant ce que la culture attend de nous. A partir du moment où la diversité qui est en nous n'est plus en situation de contradiction ou de conflit, lorsque cette diversité devient symbiose, nous expérimentons alors une libération d'énergie et une sensation de bien être. Lorsqu'elle est équilibrée et saine, l'évolution humaine foisonne dans toutes les directions. Elle n'exige pas de l'individu qu'il bannisse de son "soi" les attributs et comportements que la culture a pu de façon stéréotypée définir comme étant inappropriés à son sexe.

Conclusions.

point  Si vous me lisez, vous cherchez sûrement à ne pas rester avec ce qui ne va pas dans votre vie. Pourquoi toujours tout cloisonner, mettre dans des tiroirs? Ne pourrions-nous pas aussi vivre avec notre côté masculin et notre côté féminin en laissant circuler les énergies librement entre les deux ? Le papillon utilise ses deux ailes simultanément ! Imaginez si les deux ailes ne battaient pas ensemble... il ne pourrait voler, être libre; il resterait au sol comme quand il était chenille et resterait très vulnérable. Enlever donc ces stéréotypes culturels imposés par notre société pour découvrir ce que vous êtes vraiment et finalement être bien dans votre tête et dans votre corps.
Gabrielle Lys

Le site est un succès gràce à vous tous. Merci pour vos marques de sympathie dans le livre d'or et partage idéologique des membres. Merci aussi à ceux qui m'écrivent des messages personnels. Ils me vont droit au coeur et me poussent à avancer toujours plus loin.
Gabrielle Lys

ALONE: Passant inconnu dans le Midtown, centre de Manhattan, New-York City. Tout vêtu de noir, il porte une veste en cuir à capuchon large et une jupe étroite en coton, des bas collants et des bottillons Arche. Gabrielle Lys. Août 2007.
ALONE:
Passant inconnu dans le Midtown, centre de Manhattan, New-York City. Tout vêtu de noir, il porte une veste en cuir à capuchon large et une jupe étroite en coton, des bas collants et des bottillons Arche.
Gabrielle Lys. Août 2007.


LA TENTATION: Vêtu d'une simple peau et d'une robe en toile, il brandit la croix de toute ses forces car il va céder à la tentation. Il va céder à la tentation du diable. Comment pourrait-il en être autrement ?  Gabrielle Lys. 27 avril 2009.
LA TENTATION:
Vêtu d'une simple peau et d'une robe en toile, il brandit la croix de toute ses forces car il va céder à la tentation. Il va céder à la tentation du diable. Comment pourrait-il en être autrement ?

Gabrielle Lys. 27 avril 2009.


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Dernier membre
20/02/2012 - 17h35
Pauline
- L'hay les roses - France -
Mais le symbole plus emblématique de la mode à la garçonne est la coupe de cheveux. Incarnée au cinéma par l’actrice Louise Brook, la coupe courte devient célèbre et est porté par toutes les femmes. Symbole d'émancipation, la coupe courte séduit et s'impose. En 1925, une femme sur trois aurait fait couper ses cheveux. Mais déjà en 1903, Colette arborait la coiffure courte. En mai 1917 Paul Morand écrit : « depuis 3 jours, c’est la mode de porter les cheveux courts. Toutes, elle suivent le mouvement, mené par Mme Letellier et Channel…». Les cheveux sont donc coiffés suivant la mode masculine, sous un chapeau cloche, à haute caloque cylindrique et dont les bords étroits tombent juste au dessus des sourcils. Les frères Antoine et René Rambaud devienne maitre dans l’art de cette coiffure qui fut renommer la coupe à la garçonne.
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Dernier membre
17/07/2017 - 08h03
Patrick Lefetz
- Verdun - France -
Je porte les jupes Hyatus depuis 3 ans, pour le sport et la ville.
Autour dr moi, les femmes y sont favorables et certains hommes sont prés à oser le port de la jupe

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Jean - Lyon - France - - 08/02/2016.
Bravo pour ce magnifique site
Dommage que les articles sur la jupe se fassent rares.
Je me suis mis à porter la jupe de temps en temps depuis un an. Au début difficile de s'aventurer en ville tant la crainte des regards est grande. Mais en fait, cela passe assez bien. Cependant, j'ai l'impression d'être bien seul et j'aimerais bien que d'autres osent et que ce vêtement puisse ainsi être porté plus facilement.
Je précise que je suis un jeune senior et c'est par plaisir que je porte la jupe. Liberté de mouvement, originalité, confort.
Espérant que tout cela évolue vite...


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